Choisir un logiciel pour prévoir votre trésorerie.
Tableur, outil connecté ou suite financière : comparez selon vos besoins.
Notre Top 5 des logiciels de trésorerie
Pour une TPE ou PME qui a réellement besoin d’un prévisionnel connecté. Okimia est notre point de départ mono-société ; Agicap passe devant avec plusieurs sociétés.
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Okimia
PME mono-société qui veut un prévisionnel connecté
Pourquoi nous le retenons
Notre premier point de comparaison : grille publique et connexions nommées dans la fiche.
Lire notre avis sur OkimiaCe qui peut changer le choix
La formule et le flux comptable utile restent à confirmer. Plusieurs sociétés font passer Agicap ou Qotid devant.
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Agicap
PME multi-sociétés qui prend des décisions fréquentes
Pourquoi nous le retenons
Notre repère pour le multi-sociétés ; comparer un devis détaillé avant de choisir.
Lire notre avis sur AgicapCe qui peut changer le choix
Prix et périmètre sur devis ; relire l’engagement. Une seule société et un besoin simple favorisent un point de départ plus léger.
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Zenfirst Tréso
Très petite structure à une banque
Pourquoi nous le retenons
Un point de départ pour quitter Excel sans acheter une organisation de direction financière.
Lire notre avis sur Zenfirst TrésoCe qui peut changer le choix
Le suivi passé gratuit ne prouve pas le prévisionnel utile ; confirmer les autres banques. Plusieurs banques ou sociétés imposent une autre comparaison.
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Qotid
Plusieurs sociétés ou établissements
Pourquoi nous le retenons
À comparer quand l’organisation par établissements et ses données métier comptent.
Lire notre avis sur QotidCe qui peut changer le choix
Faire écrire l’unité facturée et la durée du contrat. Une seule société simple n’exploite pas ce différenciateur.
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Cashlab
Direction financière avec plusieurs entités et ERP
Pourquoi nous le retenons
À examiner quand une équipe finance doit construire un prévisionnel structuré.
Lire notre avis sur CashlabCe qui peut changer le choix
Sans prix public ni contrat lu, obtenir les engagements avant la démonstration. Une petite structure sans équipe finance commence ailleurs.
Un tableur ou un prévisionnel déjà inclus peut suffire. Recouvrement et TMS répondent à d’autres besoins : ils restent visibles dans la vue globale.
Aucune relation commerciale n’est enregistrée pour cette sélection. Certains emplacements pourront être sponsorisés et seront alors identifiés ; la position exacte restera motivée et pourra évoluer. Aucun lien d’affiliation. Notre transparence commerciale.
Les 26 solutions de notre sélection
Nos 26 fiches couvrent plusieurs besoins. Un outil de relance, un plan financier et un logiciel de trésorerie ne sont pas des substituts automatiques.
Prévisionnel dédié
Voir les avis, les sources et les limites dans chaque fiche.
Prévisionnel déjà inclus / banque
Voir les avis, les sources et les limites dans chaque fiche.
Poste client, non prévisionnel complet
Voir les avis, les sources et les limites dans chaque fiche.
TMS et communications bancaires
Voir les avis, les sources et les limites dans chaque fiche.
Cinq types d’outils. Commencez par le plus simple.
Ne montez d’un cran que si un critère précis l’impose. Choisissez la ligne qui décrit votre situation aujourd’hui.
- 1. Tableur
Peu de flux, une banque, décisions rares
Passez à la suite si : vous ressaisissez chaque semaine des factures qui existent déjà dans votre comptabilité ou votre compte, et votre offre, ou son palier suivant, contient un prévisionnel documenté.
- 2. Prévisionnel inclus
Données déjà centralisées dans une suite ou un compte
Passez à la suite si : une décision mensuelle ou plus fréquente exige une vue à la semaine, plusieurs banques ou des scénarios comparés, et l’aide de votre outil ne le décrit pas.
Votre comptabilité ou votre banque prévoit-elle déjà votre trésorerie ?
- 3. Outil connecté
Une société, décisions fréquentes
Passez à la suite si : deux sociétés ou plus échangent des flux, une décision se prend au niveau du groupe, et une ligne de flux internes contrôlée chaque semaine ne tient plus.
- 4. Outil multi-sociétés
Groupe, consolidation, flux intragroupe
Passez à la suite si : une équipe doit centraliser paiements, dette et couverture du change dans le même outil.
- 5. TMS
Trésorerie de groupe avec équipe dédiée
Le dernier cran, pour une équipe qui centralise paiements, dette et couverture du change.
Votre tableur suffit-il encore ?
Notre avis
Gardez-le si vos prévisions restent fiables et simples à mettre à jour. Comparez un outil dédié si les données et les scénarios deviennent difficiles à suivre.
Pourquoi
- Tant que vos flux restent lisibles à la main, un fichier tenu chaque semaine répond à la question qui compte : quand le solde passe-t-il au plus bas, et que faire avant ?
- Le problème change de nature quand une décision qui revient arrive avant le fichier : il ne s’agit plus de confort, vous décidez sans chiffres.
- Un outil lit vos données, il ne les invente pas. Si votre écart vient d’un client qui paie trois semaines après l’échéance, il faut d’abord noter cette date.
Ce qui change le choix
Trois signaux sur six qui résistent à la recherche de l’écart, une erreur qui a déjà coûté cher, ou un fichier que personne ne sait reprendre un mois après avoir été formé.
À faire avant d’appeler un éditeur
Afficher un solde n’est pas prévoir : ce que nous avons relevé
Pour chaque outil, le relevé dit si sa documentation décrit un suivi du solde, une prévision par échéances, une prévision automatique ou des scénarios, lu jusqu’au 5 novembre 2026. Il rapporte ce qui est déclaré, sans mesurer si une prévision est juste.
Toutes les décisions par thème
- Guides (29 pages)
Faut-il acheter un outil, lequel, et que faire avant : les questions qui précèdent l’achat, selon votre activité et votre situation.
- Fiches par outil (26 pages)
Pour chaque outil : à qui il convient d’abord, d’où viennent ses chiffres, ce qu’il faut lui faire préciser et à qui il ne convient pas.
- Duels (18 pages)
Deux offres pour un même acheteur : laquelle regarder d’abord selon votre situation, et la condition qui renverse le résultat.
- Sources de données (20 pages)
Banque, factures, paie, impôts, comptabilité : d’où viennent les chiffres de votre prévision, à quel rythme et avec quel droit d’accès.
- Scénarios (30 pages)
Échéances fiscales et sociales, embauche, gros contrat, client perdu : chaque cas est calculé sur un exemple fictif pour montrer le point bas et la décision.
- Plusieurs sociétés (16 pages)
Holding, filiales, SCI, flux entre sociétés, devises : quand consolider, ce que le droit encadre et ce qu’un outil doit démontrer.
- Connexions (14 pages)
Votre logiciel comptable, vos banques et vos exports : ce qui remonte vraiment, à quel rythme, et ce qui se passe quand la connexion casse.
- Poste client (23 pages)
Le retard réel de vos clients, les délais légaux, la relance : uniquement ce qui change la prévision, les encaissements ou le choix du logiciel.
- Intégrateurs (8 pages)
Éditeur, revendeur, intégrateur ou cabinet : qui répond de quoi, quand un tiers se justifie et comment cadrer un projet de TMS.
- Changer d’outil (16 pages)
Quitter un tableur, exporter avant de partir, respecter un préavis, réagir à un changement de nom : l’ordre à suivre et ce qui ne presse pas.




















